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Première session régulière du Conseil d’administration de l’UNICEF (2 au 4 février 2016)
Point 5 de l’ordre du jour : Questions relatives aux programmes et grandes orientations – mise à jour sur l’action humanitaire de l’UNICEF (3 février 2016)
Intervention du Luxembourg prononcée par Monsieur Ronald Dofing, Conseiller de Légation 1ère classe responsable de la coordination de la coopération multilatérale, Direction de la coopération au développement et de l’action humanitaire, Ministère des Affaires étrangères et européennes
Monsieur le Président,
Permettez-moi tout d’abord de vous féliciter pour votre élection et celle des nouveaux membres de votre équipe. A l’intention de ceux qui partent, je voudrais plus particulièrement exprimer mes remerciements à Yoka Brandt, pour les excellentes relations que nous avons maintenues tout au long de son mandat, et lui souhaiter bonne chance pour la poursuite de sa carrière.
Monsieur le Président,
Beaucoup d’intervenants ont souligné les avancées qu’ont permises les grandes conférences internationales de l’année passée. Malgré ces succès indéniables, 2016 a cependant commencé comme 2015 avait fini : sur le constat dévastateur d’une situation humanitaire qui n’arrête pas d’empirer sur le terrain, notamment en raison des guerres régionales qui ont résulté dans la pire crise migratoire depuis la fin de la 2ème Guerre Mondiale.
La situation est particulièrement critique au Moyen Orient, et les enfants en sont les premières victimes, et les victimes les plus exposées. A ce titre, je voudrais rappeler que l’UNICEF est l’un des partenaires institutionnels stratégiques du Luxembourg depuis de nombreuses années, et nous estimons l’action générale de l’UNICEF au plus haut degré.
Vu l’urgence de la situation, je voudrais signaler la pertinence de l’initiative « No Lost Generation » dans le domaine de l’aide humanitaire et la nécessité de mettre à disposition les fonds nécessaires pour qu’elle puisse continuer à assurer ses activités dans le domaine de l’éducation auprès des populations déplacées. On ne saurait trop souligner l’importance, à tous les points de vue, d’une action éducative auprès des enfants réfugiés, qui reste la principale activité structurante dans un contexte généralisé de perte de repères. Pour cette raison, le Luxembourg a décidé d’augmenter significativement sa mise dans ce secteur et va annoncer demain à Londres à la Conférence sur la Syrie – ceci est donc en quelque sorte une préannonce dont le Conseil d’administration de l’UNICEF a la primeur – que l’enveloppe sera substantiellement révisée à la hausse pour atteindre un montant annuel de 2,5 millions d’euros à partir de cette année et pour les quatre années subséquentes jusqu’en 2020 inclus.
Je suis certain que le Luxembourg n’est pas seul dans cette réflexion sur l’importance capitale d’assurer le succès de « No Lost Generation » et je voudrais assurer le Conseil d’administration de l’UNICEF de notre soutien entier et continu.
Je vous remercie.














